mercredi 31 décembre 2025

dimanche 28 décembre 2025

dimanche 21 décembre 2025

dimanche 14 décembre 2025

lundi 1 décembre 2025

L'Amour du français : n°666







Alain Rey, L'Amour du français.
Éditions Denoël, 2007.



 

mardi 18 novembre 2025

Georg Friedrich Haendel (1685-1759)

 


(Dominique Noguez, La colonisation douce.
Éditions du Rocher, 1991)





dimanche 9 novembre 2025

mercredi 29 octobre 2025

Consentement

 

Une "victoire historique" : le consentement entre dans la définition pénale du viol.

Le Parlement français a adopté, ce mercredi 29 octobre, une réforme historique du code pénal intégrant la notion de consentement à la définition du viol.





cnrtl




mardi 14 octobre 2025

14 octobre 1984

 


(Dominique Noguez, La colonisation douce.
Éditions du Rocher, 1991)


dimanche 28 septembre 2025

dimanche 31 août 2025

Arletty

 




(Alpha encyclopédie N° 17, 5 janvier 1972.)






jeudi 28 août 2025

Aristophane

 


(Alpha encyclopédie N° 17, 5 janvier 1972.)





mardi 26 août 2025

Arianisme

 


(Alpha encyclopédie N° 17, 5 janvier 1972.)





dimanche 24 août 2025

Argus

 



(Alpha encyclopédie N° 17, 5 janvier 1972.)



samedi 23 août 2025

Argonaute/Argonautes





 
(Alpha encyclopédie N° 17, 5 janvier 1972.)





mercredi 20 août 2025

Ardèche





(Alpha encyclopédie N° 17, 5 janvier 1972.)




mardi 19 août 2025

Arcimboldo

 


(Alpha encyclopédie N° 17, 5 janvier 1972.)


dimanche 17 août 2025

Architrave

 



(Alpha encyclopédie N° 17, 5 janvier 1972.)





vendredi 15 août 2025

Aquitaine

 




(Alpha encyclopédie N°15, 22 décembre 1971.) 






jeudi 14 août 2025

Aquitaine







(Alpha encyclopédie N°15, 22 décembre 1971.) 




 

mercredi 13 août 2025

Aptérygiformes

 


Kiwi d'Owen



(Alpha encyclopédie N°15, 22 décembre 1971.) 




lundi 11 août 2025

Apulée

 


(Alpha encyclopédie N°15, 22 décembre 1971.) 





samedi 9 août 2025

Appleton

 


 (Alpha encyclopédie N°15, 22 décembre 1971.) 






mercredi 6 août 2025

Apothème

 


(Alpha encyclopédie N°15, 22 décembre 1971.) 




lundi 4 août 2025

Aplasie médullaire

 


(Alpha encyclopédie N°15, 22 décembre 1971.) 




samedi 2 août 2025

Apinayé


(Alpha encyclopédie N°15, 22 décembre 1971.)  


vendredi 1 août 2025

Août / Apâm Napât


(Alpha encyclopédie N°15, 22 décembre 1971.) 


dimanche 27 juillet 2025

Toute maîtrise jette le froid

 


José Ortega y Gasset 
La Déshumanisation de l'art,
Éditions Allia, 2011.



lundi 14 juillet 2025

Coulisse

 


José Ortega y Gasset 
La Déshumanisation de l'art,
Éditions Allia, 2011
.



dimanche 8 juin 2025

dimanche 1 juin 2025

Barbare

 

Haut du formulaire

Entrez une forme

options d'affichage

catégorie :       

Bas du formulaire

·        BARBARE, adj. et subst.

I.− Étranger, soit par sa race, soit par son appartenance à une autre civilisation :

1. On n'a jamais appelé Socrate barbare. Il était impossible d'appeler ainsi un grec (...). Je trouve d'ailleurs que dans ce passage vous jouez un peu sur les mots. Dans notre langue, barbare a deux sens principaux : sauvage, non cultivé et cruel. Un peuple très barbare peut être fort doux et un peuple très civilisé très barbare. Mérimée, Lettres à Viollet-le-Duc,1870, p. 31.

A.− Adj. [P. rapp. aux Grecs, aux Romains et ensuite à toutes sortes de peuples] Qui est étranger à telle race, à tel pays parce qu'il n'en parle pas la langue ou qu'il vit en dehors de sa civilisation :

2. Travaillé aux extraits. Achevé celui d'Euripide. Extrait le Prométhée d'Eschyle. Cette pièce est évidemment d'origine barbare, c'est-à-dire étrangère à la Grèce, et a un sens allégorique. Constant, Journaux intimes,1804, p. 109.

SYNT. Être de race, de sang barbare; cavalerie, chef, princesse, roi barbare; art, chapiteau, chariot, festin, luxe, musique barbare; idiome, religion barbare; bracelets, monnaies barbares; coutumes, lois barbares; époques, invasions barbares.

− Emploi subst. Les barbares ibères, gaulois, mongols; les barbares du Nord :

3. Il y a un sentiment, un fait qu'il faut avant tout bien comprendre pour se représenter avec vérité ce qu'était un barbare : c'est le plaisir de l'indépendance individuelle, le plaisir de se jouer, avec sa force et sa liberté, au milieu des chances du monde et de la vie; les joies de l'activité sans travail; le goût d'une destinée aventureuse, pleine d'imprévu, d'inégalité, de péril. Guizot, Hist. gén. de la civilisation en Europe,1828, p. 33.

B.− (Cf. aussi infra II B).Primitif, mal dégrossi :

4. Les Libyens et les nomades qui composaient l'armée d'Autharite connaissaient à peine ces mercenaires, hommes de race italiote ou grecque; et puisque la république leur offrait tant de barbares contre si peu de Carthaginois, c'est que les uns étaient de nulle valeur et que les autres en avaient une considérable. Flaubert, Salammbô,t. 2, 1863, p. 2.

− P. métaph. :

5. ... Shakespeare est un barbare; mais c'est un barbare de génie. Son fatras abonde en traits sublimes : toute passion s'exalte sous sa plume; ... Jouy, L'Hermite de la Chaussée d'Antin,t. 5, 1814, p. 270.

6. [Van Bergen] avait dans l'esprit quelque chose de primitif et de violent. (...). Il était resté barbarebrutal, et fougueux. Il avait le goût, la passion des couleurs sanglantes, heurtées, blessantes, des violences, des vastes scènes. Van der Meersch, L'Empreinte du dieu,1936, p. 91.

II.− Emplois fig. et affectifs

A.− Péjoratif

1. (Celui) qui n'est pas encore ou n'est plus civilisé, qui appartient à un niveau inférieur d'humanité :

7. Au fond, tout Danois est certain que le Danemark seul existe nécessairement et que ce qui n'est pas lui pourrait fort bien ne pas exister. Passé la frontière de cette Chine minuscule, il n'y a plus que des barbares, une humanité inférieure. Bloy, Journal,1899, p. 302.

− P. iron. [En parlant des gens du monde] (Celui) qui est inconscient :

8. Un des moi, celui qui jadis allait dans ces festins de barbares qu'on appelle dîners en ville et où (...) les valeurs sont si renversées que quelqu'un qui ne vient pas dîner après avoir accepté, ou seulement n'arrive qu'au rôti, commet un acte plus coupable que les actions immorales dont on parle légèrement pendant ce dîner, (...) ce moi-là en moi avait gardé ses scrupules et perdu sa mémoire. Proust, Le Temps retrouvé,1922, p. 1039.

2. (Celui) qui est cruel, sans humanité. Exécution, folie, fureur, torture barbare. Synon. brutal, criminel, dur, farouche, impitoyable, inflexible, monstrueux, sanguinaire, sauvage :

9. − Mais c'est horrible, docteur! M'écorcher vif! Tailler des lanières dans la peau d'un homme vivant! C'est barbare, c'est moyen âge, c'est digne de Shylock, le juif de Venise! About, Le Nez d'un notaire,1862, p. 93.

3. (Celui) qui va à l'encontre du bon usage, des règles du bon goût, ou des lois de la raison.

a) [En parlant d'une pers.] (Celui) qui est ignorant, maladroit :

10. ... les quatre liasses inégales de papier (...) dans lesquelles le public (...) a bien voulu voir (...) Han d'Islande, avaient été tellement déshonorées d'incongruités typographiques par un imprimeur barbare, que le déplorable auteur (...) était (...) livré au supplice d'un père auquel on rendrait son enfant mutilé... Hugo, Han d'Islande,1823, p. 11.

11. La surprise d'un barbare (nous appelions ainsi tous les gens qui ne savaient pas ce qu'avait de particulier le samedi) qui, étant venu à onze heures pour parler à mon père, nous avait trouvés à table, était une des choses qui, dans sa vie, avaient le plus égayé Françoise. Proust, Du côté de chez Swann,1913, p. 111.

b) [En parlant d'une chose, en partic. d'une œuvre de l'esprit hum.] Art barbare ou gothique, langue, latin, mot, nom barbare :

12. Il m'apparaît parfois que ce livre [Le Buisson ardent], barbaremal équarri, sans art, sans grâce et de qualités en apparence si peu françaises, reste ce qui a été produit en France de plus important, ou du moins de plus typique, par notre génération. Gide, Journal,1917, p. 617.

B.− Laudatif

1. [En parlant d'une pers., d'un peuple] (Celui) qui est plein de vigueur, de jeunesse, de force instinctive. Force, naïveté, vitalité barbares :

13. C'est là [Whitmann] un Américain selon mon cœur, un grand personnage, ignorant, fou, généreux et inspiré. Son intempérance a quelque chose de barbare, mais il a aussi le sentiment profond de la solidarité humaine et un mépris de toute petitesse qui le met au premier rang (...). Green, Journal,1943, p. 62.

2. [En parlant de l'expression, de la lang., de l'art ou des techn.]

− Emploi adj. Qui est impressionnant, puissant, d'une beauté sauvage. Art, goût, expression, splendeur barbare. Synon. magnifique, somptueux, superbe :

14. L'argot pullule de mots de ce genre, mots immédiats, créés de toute pièce on ne sait où ni par qui, sans étymologies, sans analogies, sans dérivés, mots solitaires, barbares, quelquefois hideux, qui ont une singulière puissance d'expression et qui vivent. Hugo, Les Misérables,t. 2, 1862, p. 198.

15. Mon cheval s'arrêta, le poil tout hérissé, comme au bord d'un abîme. Ce n'était pas un abîme, mais quelque chose d'extraordinaire, une œuvre de main d'homme, imprévue, grandiose, barbare : l'escalier de la route mandarine. Mille, Barnavaux et quelques femmes,1908, p. 169.

− Emploi subst. (cf. ex. 5).

PRONONC. : [baʀba:ʀ]. Enq. : /baʀbaʀ/.

ÉTYMOL. ET HIST. − 1. 1308 subst. masc. plur. « les étrangers à la civilisation » (Ystoire de li Normant, trad. Aimé, 71 dans Quem. : li Arabi et li Barbare); 1650 « (homme) rude et cruel [d'apr. Rich.] » (D'Ablancourt [César] dans Rich. 1680 : Arioviste étoit un barbare furieux et temeraire); 2. 1308 adj. « des étrangers » (Ystoire de li Normant, trad. Aimé, 2, 26 dans Quem. : lengue barbare); 1580-92 « inculte, non civilisé » (Montaigne, liv. I, ch. XXXI dans Gdf. Compl. : Or je trouve pour revenir a mon propos, qu'il n'y a rien de barbare et de sauvage en cette nation); xviies. ling. « qui choque, qui est contraire aux règles » (Boileau dans Trév. 1704 : D'un seul nom quelquefois le son dur, ou bizarre Rend un poème entier ou burlesque ou barbare). Empr. au lat. barbarus « étranger » d'apr. l'usage gr., en parlant des Romains (Plaute, Mil., 211 dans TLL s.v., 1735, 63), puis de tous les autres peuples (Plaute, Rud., 583, ibid., 1753, 71); au fig. « rude, inculte, grossier » (Plaute, Bacch., 121, ibid., 1739, 8); en partic. rhét. (Cicéron, Orat., 157, ibid., 1739, 83); le lat. est lui-même empr. au gr. β α ́ ρ ϐ α ρ ο ς « étranger, c.-à-d. non grec » puis « incorrect, grossier, non civilisé » (Liddell-Scott).

 

CNRTL)

 


dimanche 23 février 2025

En français

 


(Version Fémina  n°1195, 22 février 2025.)




dimanche 26 janvier 2025

La pomme

 


Deborah Levy
Le coût de la vie
Éditions du sous-sol, 2020.